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C'est une comptine, un peu coquine De deux copines qui aimaient bien leur arrière-train L'un était plein, l'autre félin Elles étaient vraiment très fières de leurs arrières Elles avaient un balancement si plaisant Quand elles marchaient devant nous Nous ne voyions qu'leurs bijoux Oh, Madre mia ! Ca faisait courir les hommes Y'en avait un maximum pour qui c'était le summum Quand elles étaient bien disposées Elles flânaient nonchalamment tout en riant L'une était blonde, l'autre était brune Elles étaient vraiment girondes dans leur costume Elles avaient un déhanchement si plaisant Quand elles marchaient devant nous Plus personne ne restait mou Oh, Madre mia ! Ca faisait courir les hommes Y'en avait un maximum pour qui c'était le summum Un beau matin, y'a un coquin Qu'a mis la main sur le satin de la belle blonde C'était si rond, c'était si bon Qu'il en a perdu la raison le pauv' garçon Elles étaient si coquines si jolies Quand elles marchaient devant nous De les voir nous rendaient fous Oh, Madre mia ! Ca faisait courir ma pomme Avec le cœur qui bouillonne, j'aurais marché jusqu'à Rome Mais un beau soir, par une nuit noire Je vis la brune broyer du noir au coin du square Je m'approchai tout plein d'espoir De remporter ce doux combat, cette victoire Elle était si chagrine, si jolie Quand elle pleurait devant moi J'aurais fait n'importe quoi Oh, Madre mia ! Elle me disait son grand chagrin Je lui prenais les deux mains et je me sentais si bien Le lendemain, je la croisai Resplendissante elle me fit un grand sourire Mais j'aperçus, à ses côtés Un inconnu qui l'enlaçait, oh quel martyr ! Je m'sentais si déçu si déprimé Que j'avais envie d'pleurer Me cacher, me suicider Oh, Madre mia ! Mais la blonde qui suivait M'a dit : viens mon beau Lucien, je vais te prendre la main |
Les deux copines |
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